Lancement d’Orange Cash, fintechs, cobanking, client type d’une banque 100% en ligne…

1 – Lancement d’Orange Cash

Le lancement d’Orange Cash marque le début de l’incursion de l’opérateur dans les services financiers en France.
D’ici 5 ans, le groupe ambitionne de générer 400 millions d’euros supplémentaires. C’est plus de deux fois le revenu annuel de Boursorama, première banque en ligne française.

Fonctionnant avec la technologie NFC, Orange Cash permet aux abonnés possesseurs de smartphones de payer sans contact, grâce à une carte VISA virtuelle.

Orange Cash représente la première brique de la stratégie du groupe. Fort d’un portefeuille de 27 millions de clients, Orange souhaite lancer une banque 100% digitale d’ici fin 2016. « Cela sera une banque de complément, celle que vous utilisez avec votre communauté d’amis et qui va permettre de faire des petites opérations totalement sécurisées instantanément », expliquait Stéphane Richard, lors du Forum Telco & Digital.

Toute la difficulté est de trouver le bon partenaire en France. A priori, les grands réseaux bancaires de la place ne risqueront pas de cannibaliser leur propre clientèle. AXA, dont le cœur de métier est l’assurance, pourrait être sensible au projet.

Source : [Les Echos]

2 – Payname : première banque collaborative en ligne

Née en 2013, Payname est la première plateforme de « co-banking », elle permet à ses utilisateurs de réaliser tous leurs paiements de pair-à-pair (cagnotte, remboursement, service à la personne, loyer…) en utilisant le solde de leur compte Payname, ou bien un des moyens de paiement qu’ils ont enregistré auparavant, pour réaliser tout type de paiement sécurisé, sans passer par une banque.

La start-up, qui revendique 20 000 clients, annonce une levée de 5 millions d’euros effectuée auprès du nouveau fond MAIF Avenir, ainsi que du groupe La Dépêche du Midi, de la BPI et de la Région Midi-Pyrénées. Payname souhaite se positionner à horizon 3 ans, comme une banque en ligne collaborative permettant à ses utilisateurs de reprendre le contrôle de leur argent : « nous ne gagnons pas d’argent sur l’argent de nos utilisateurs, mais sur les services que nous pouvons leur rendre », explique Eric Charpentier, le fondateur.

Source : [maddyness]

3. Fintech et banques, c’est du sérieux !

Elles sont plus de 300 en France. Pourtant peu de banques ont intégré les services des fintechs, ces startups spécialisées en technologies financières, au sein de leur structure.

Il y a quelques semaines, le Crédit Mutuel Arkéa a racheté Leetchi pour 50 millions d’euros. Une opération rare sur la place parisienne. Selon Philippe Torres, directeur général adjoint de l’Atelier de la BNP Paribas, « l’achat de Leetchi illustre une progression de la maturité des banques et fintechs, qui sont vouées à converger. Ce genre d’acquisition va proliférer ! »

L’objectif des établissements bancaires ? Innover. Ce qu’elles ont du mal à faire en interne. D’autant que les intérêts sont liés : les fintechs ont encore à apprendre de leurs aînées pour structurer leur développement et les banques trouvent à travers des partenariats, un moyen de rester à la page et de pouvoir capter des entrepreneurs ambitieux…

Source : [Start.Les Echos]

4. Client type des banques 100% en ligne

Malgré des chiffres de conquête encourageants en 2015, la banque 100% en ligne n’a pas encore réussi à atteindre le grand public en France, et reste l’apanage d’un certain profil de clientèle, composé de cadres supérieurs, souvent masculins, urbains et multibancarisés.

Selon une étude Audirep commandée par BforBanK, la banque 100% en ligne a passé au 1ier trimestre 2015 le cap des 10% d’usagers en France. Ce taux n’était encore que de 7% six mois plus tôt.

Mais qui sont ces 10% de français qui ont choisi de gérer leurs comptes sur internet ? D’une enseigne à l’autre, leur profil est remarquablement homogène. Pour prendre l’exemple de Fortuneo, le client type est un homme (60% de la clientèle), de 40 ans en moyenne, CSP+, actif, urbain, généralement multibancarisé et autonome dans la gestion de ses finances.

Cette convergence des profils a une cause historique. Avant de devenir des banques complètes, les banques en ligne ont souvent été des spécialistes de l’épargne, attirant ainsi une clientèle à hauts revenus, ayant les moyens d’épargner au-delà d’un Livret A ou d’un PEL.
Cela pourrait toutefois changer. Ces derniers mois, les initiatives destinées à un public plus large se sont multipliées : ING a lancé son offre de crédit immobilier, et BforBank un compte courant avec carte bancaire gratuite.

Source : [cbanque]

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